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je t'aime comme le soleil aime le sable. je t'aime, et aussi j'aime t'aimer....
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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 11:48

l'amour, l'amour tjrs l'amour

l'amour, l'amour tjrs l'amour
l'absence de l'être aimé laisse derriére soi un lent poison qui s'appelle l'oubli...
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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 11:44

=)

=)
Chez les femmes, la fidélité est une vertue, chez les hommes c'est un effort...







cela ne concerne pas tous les garçon et concerne aussi les filles!!!!! =)

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 11:36

Modifié le jeudi 05 mars 2009 05:07

Une poupée à AUSCHWITZ

Une poupée à AUSCHWITZ
Sur un tas de cendre humaine une poupée est assise
C'est l'unique reliquat, l'unique trace de vie.
Toute seule elle est assise, orpheline de l'enfant
Comme autrefois elle l'était parmi les jouets
Auprès du lit de l'enfant sur une petite table
Elle reste assise ainsi, sa crinoline défaite,
Avec ses grand yeux comme en ont toutes les poupées du monde
Qui du haut du tas de cendre ont un regard étonné
Et regardent comme font toutes les poupées du monde.

Pourtant tout est différent, leur étonement diffèrent,
De celui qu'ont dans les yeux toutes les poupées du monde
Un étrange étonnement qui appartient qu'à eux seuls,
Car les yeux de la poupée sont l'unique paire d'yeux
Qui de tant et tant d'yeux subsiste encore en ce lieux,
Les seuls qui aient ressurgi de ce tas de cendre humaine,
Seuls sont demeurés des yeux les yeux de cette poupée
Qui nous contemple à présent, vue éteinte sous la cendre,
Et jusqu'à ce qu'il nous soit terriblement difficile
De la regarder dans les yeux.

Dans ses mains, il y a peu, l'enfant tenait la poupée,
Dans ses braas, il y a peu, la mère portait l'enfant,
La mére tenait l'enfant comme l'enfant la poupée,
Et se tenant tous les trois c'est à trois qu'il sucombèrent
Dans une chambre de mort, dans son enfer étouffant.
La mère, l'enfant, la poupée,
La poupée, l'enfant, la mère.

Parce qu'elle était poupée, la poupée eut de la chancce.
Quel bonheur d'être poupée et de ne pas être enfant !
Comme elle y étais entrée elle est sortie de la chambre,
Mais l'enfant n'était plus là pour la serrer contre lui,
Commme pour serrer l'enfant il n'y avait plus de mère.
Alors elle resstée là, juchée sur un tas de cendre,
et l'on dirait qu'alentour elle scrute et qu'elle cherche
Les mains, les petites mains qui voici peut la tenaient.
De la chambre de la mort la poupée est ressortie
Entièrement avec sa forme et son ossature,
Ressortie avec sa robe et avec ses tresses blondes.
Et avec ses grands yeux bleus qui tout pleins d'étonement
Nous regardent dans les yeux, nous regardent, nous regardent...


Moshe Schulstein

# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:53

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:36

la vie

la vie
Que dois-je entendre, que dois-je comprendre,
La vie décidément n'arrête pas de me surprendre.
Que dois-je faire, que dois-je entreprendre,
La compréhension en moi se fait attendre.

Quand je me crois enfin au bout de la route,
Invariablement la destinée me met dans le doute,
Et dans mon c½ur la certitude en déroute.

Je voudrais m'arrêter, je voudrais me reposer,
La destinée décidément ne veut me l'accorder.
Je voudrais m'évader, je voudrais rêver,
Sur une épaule qui pourrait me réconforter.

La rébellion en mon c½ur se fait ressentir,
Car au moment où il se décide à s'ouvrir,
La zizanie empêche l'amour de s'épanouir.

Pourquoi ces peines, pourquoi ces punitions,
Le monde est vraiment fait d'illusions.
Pourquoi prier, pourquoi vouloir aider,
Puisque invariablement je suis rejeté.

Mon c½ur est triste de toutes ces confusions,
Mon âme tourne en rond comme dans une prison,
Mon Dieu, aide-moi à quitter cette situation.

La vie pourrait être belle, la vie pourrait être reine,
Mais l'humain se complait dans ses illusions vaines.
La vie est étonnante, la vie est surprenante,
Mais que faut-il faire pour la rendre rayonnante.

L'amour divin reste mon seul réconfort,
Mais alors pourquoi rester dans un tel inconfort,
D'une vie illusoire qui me traîne vers la mort.

J'ai envie de partir, j'ai envie de mourir,
Pour oublier tout ce qui me fait souffrir.
J'ai envie de crier, j'ai envie de pleurer,
Tellement mon c½ur se fermant est blessé.

La vie sur terre n'est qu'une vaste illusion,
Les espoirs se transformant en déceptions,
La bonté étant transformée en dérision.

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 11:25